Mardi 23 janvier, Thierry Crouzet était à la librairie du divan, pour parler et dédicacer son livre le 5e pouvoir.
Nous avons interviewé à cette occasion Christophe Grebert, illustration "vivante", du pouvoir des citoyens au niveau local.
La campagne politique bat son plein. Pas une journée sans l’évoquer, pas une journée sans échapper au matraquage médiatique, pas une journée sans promesse électorale ni petite phrase. Et toujours ces deux impressions personnelles... La première, que ce clivage ne représente plus rien devant les urgences diverses auxquelles les citoyens français, européens et du monde doivent faire face. La seconde, que les médias traditionnels, particulièrement la télévision, nous enferment dans une information à sens unique.
Les jeunes sont-ils prisonniers des vieux clivages ?
Voilà plus de quatre mois que nous suivons des jeunes investis en politique, qu’ils soient de droite, de gauche, qu’ils appartiennent aux extrêmes ou qu’ils se revendiquent non-alignés, une chose les unit, les fédère à leur insu : leur engagement dans cette campagne politique. En cela, parce que tous les matins en se levant, ils décident de croire et de se battre pour leurs idées, ils sont remarquables. Pourtant, et vous avez été nombreux à nous le reprocher lors de la diffusion du premier blogumentaire, ces jeunes ne ressemblent-t-ils pas à leurs aînés ? Ne sont-ils pas déjà trop partisans, bourrés d’idées préconçues ?
Alors nous avons voulu savoir s’ils étaient "indécrottables", prisonniers de leur parti et/ou de leurs idées politiques, ou bien s’ils pouvaient prendre le temps, ne serait-ce que quelques heures dans une journée, de s’écouter, d’échanger et peut-être de s’accorder.
Nous avons donc organisé le 27 janvier 2007 à l'Entrepôt, en partenariat avec Agoravox TV, les Rencontres Des Mots Des Couleurs auxquelles nous avons convié les jeunes qui avaient croisé notre chemin. Nous leur avons proposé de se réunir autour de quatre tables rondes : l’Ecologie animée par Sébastien Freudenthal, l’Europe animée par Fabrice Pozzoli-Montenay, la Démocratie animée par Franck Vautier et la Place des Jeunes dans notre société animée par Sylvain Lapoix. Ils ont dans l’ensemble, en fonction de leurs disponibilités, répondu présents à cet appel.
Nous vous proposons donc de découvrir ici un résumé vidéo de cette journée (images de Pierre-Henri Thiebaut et Sylvain Nawrocki).
Une autre approche de l’information : le plurimédia !
Les images ci-dessus sont subjectives pour deux raisons : les choix faits au moment de la captation, et les choix faits en montant ces 18 minutes parmi 3 heures de rushs.
Au Journal Télévisé, ce sujet aurait duré moins de 3 minutes.
Internet ne nous impose aucun format pour vous raconter ce que nous avons retenu de cette journée.
Cependant, nous vous livrons une version tronquée des discussions de ces tables rondes. Au montage, des choix s’imposent, souvent difficiles, de prendre un tel plutôt que tel autre, de mettre en avant telle idée par rapport à une autre. Alors nous enlevons une couche de subjectivité et nous vous livrons ci-dessous les rushs complets des discussions filmées.
C’est une autre version de l’histoire de cette journée, celle de l’équipe qui tournait…
Seules les nouvelles technologies liées à Internet, que cela soit au niveau de l’encodage, du chapitrage ou de l’accessibilité nous permettent cette liberté… Rendre l’image brute accessible d’une façon cohérente et non linéaire.
C’est la vraie puissance d’internet en tant que nouveau média : l’image, le texte, le son et les sources se complètent pour donner une information.
Les récits et les points de vue divergent ou s’accordent, mais remettent le lecteur au centre du débat en l’obligeant à se forger par ses propres moyens, un avis sur le sujet.
Votre analyse commence ici :
Que pensez-vous de cette réunion de jeunes de différentes tendances politiques ?
Mardi 23 janvier, Thierry Crouzet était à la librairie du divan, pour parler et dédicacer son livre le 5e pouvoir.
Nous avons interviewé à cette occasion Rachid Nekkaz candidat à la présidentielle.
Mardi 23 janvier, Thierry Crouzet était à la librairie du divan, pour parler et dédicacer son livre le 5e pouvoir.
Nous avons interviewé à cette occasion Francesco Casabaldi du réseau freemen.
Mardi 23 janvier, Thierry Crouzet était à la librairie du divan, pour parler et dédicacer son livre le 5e pouvoir.
Nous avons interviewé à cette occasion Isabelle Delanoy du réseau freemen.
Lors des 48h de l'UMP, nous avons croisé Fabien de Sans Nicolas, président des Jeunes Populaires et candidat aux législatives dans la 9e circonscription en Isère. Une interview un peu bruyante où nous lui avons demandé de nous expliquer son rôle de président au sein des jeunes pop, et ses sentiments sur la campagne qui l'attend.
Jeudi dernier, pendant que tous les médias français tournaient leurs caméras vers l’actualité avec un grand "A" concernant le vote de 200 000 militants… Quatre personnes se retrouvaient au pavillon Baltard sous l’impulsion de Mehdi Guiraud du Parti Blanc pour préserver les droits de 38 millions d’électeurs.
Mais, là, malgré un emailing aux rédactions, pas l’ombre d’une caméra. Et pourtant, puisqu'il s'agissait jeudi soir de démocratie, la question pour laquelle milite Mehdi concerne chacun d'entre nous : la reconnaissance du vote blanc.
Fatigués de leur long combat, Mehdi et ses acolytes ont donc décidé de se faire entendre par voie juridique. En effet, aux prochaines élections certaines mairies pourront faire le choix de la machine électronique pour le vote. Sur cette machine, et à juste titre puisque le vote nul deviendra dès lors impossible, il y aura un bouton "vote blanc".
Et là est tout le problème : la constitution française du 4 octobre 1958 (art. 3 3e alinéa) définit comme suit le cadre du respect de l'électeur : "Le suffrage peut être direct ou indirect dans les conditions prévues par la Constitution. Il est toujours universel,égal et secret"…
C'est sur ce mot d'égalité que Mehdi et ses partenaires souhaitent attirer l'attention, car si l'électeur qui vote sur une machine électronique possède le droit de voter blanc, rien n'est mis en place pour l'électeur lambda, qui ne trouvera aucun bulletin blanc en se rendant aux urnes.
Les scrutins de 2007 deviendraient dès lors inégaux… Et pourraient donc être considérés comme caducs.